





Ténor, le type même du « fort ténor à la française » : voix puissante et large, avec une grande facilité dans l’aigu, tout en conservant souplesse et nuance.
Musicien expérimenté, capable d’apprendre rapidement une partition (j’ai appris Œdipe sur la route de Pierre Bartholomée pour l’Opéra de la Monnaie en quelques jours).
Musicien sensible, apprécié des chefs d’orchestre, je nourris mon art de nombreuses lectures.
Attiré par les défis scéniques, les rôles qui demandent un réel engagement (comme Benvenuto Cellini à l’Opéra de Nuremberg dans la production de Laura Scozzi).
"La voix rayonnante, lumineuse, imposante, lisse et aisée de Jean-Francis Monvoisin"
LE MONDE DE LA MUSIQUE à propos de son Bacchus dans Ariane à Naxos à Marseille
Dans le répertoire opératique, les héros « solaires » comme Enée des Troyens, Bacchus d’Ariadne à Naxos (un rôle que j’ai souvent chanté), Calaf de Turandot, mais aussi les personnages plus tourmentés (Florestan de Fidelio, l’Empereur de Frau ohne Schatten, Herode de Salomé ou Peter Grimes), ainsi que les héros dramatiques dont Otello.
En concert ? Le Chant de la Terre de Mahler, le Requiem de Verdi ou le Poème de l’Amour et de la Mer de Chausson.
Je débute en récital avec le répertoire français, souvent écrit pour les ténors et négligé par eux (Duparc, Les Nuits d’Été de Berlioz, etc.)